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Soigner la dépression sans médicaments.

Je profite de l’excellente émission d’Arte du 13 avril 2015, pour rappeler ce qu’est une dépression et comment elle devrait se soigner intelligemment.

La dépression est très clairement produite par nos sociétés contemporaines. C’est une fabrication qui va de pair avec la fabrication de médicaments psychotropes, censés soigner cette dépression.

Le système fabrique donc la maladie pour l’individu, et l’oblige à prendre le remède sous peine d’être rejeté. C’est donc encore une fois un système menaçant, qui joue sur la peur et oblige l’individu à se tenir à carreaux, et produire comme on lui dit, être efficace aux dépens de sa santé physique et mentale. Le système est pervers puisqu’il se sert du médical censé soutenir la santé des concitoyens.

Le dépressif est-il piégé ? Est-ce une marionnette du système ou y a-t-il un moyen d’éviter cet esclavage ?

Sans un travail personnel réel, il me semble difficile d’échapper à cette pression qui engendre par réaction la dé-pression. La plupart des individus croient aveuglément à la bienveillance du système médical, et ont peur de lui désobéir. De grandes campagnes publicitaires avec des moyens considérables sont mises en œuvre pour renforcer ce pouvoir. Des lois sont même créées pour soutenir ce totalitarisme. On vous parle d’exercice illégal de la médecine. On vous interdit de planter des plantes médicinales dans votre jardin. On renforce chaque jour le pouvoir des psychiatres aux dépens des psychologues, pourtant bien mieux formés à comprendre et soigner la dépression. On autorise les généralistes à prescrire en masse des anxiolytiques et des antidépresseurs, sans avoir pourtant la moindre compétence pour juger d’une dépression.

Les gens perdent leur travail, se retrouvent au chômage. On leur demande alors expressément de prendre leurs pilules et de se soumettre au régime. On fait comprendre à ceux qui ne servent pas le système, qu’ils seront malheureux, et qu’ils sont dépressifs, on les culpabilise en permanence. Les médicaments qu’ils prennent les rendent dépendants et vraiment dépressifs. Ils n’aident pas les gens mais les rassurent car inconsciemment ils ont retrouvé une place au sein du système, et cela les sécurise. On leur bloque toute vitalité réelle, ils ne sont donc plus capables de réagir. Ils attribuent cela à la soi-disante dépression, mais sont contents d’aller un petit peu mieux vis-à-vis des angoisses grâce aux anxiolytiques ! Et puis pour leur problème de dépression, on leur prescrit à nouveau des pilules magiques, en précisant : « ne vous inquiétez pas si ça ne fonctionne pas tout de suite, il faut un peu de temps pour que ça fasse son effet ! Vous savez une dépression ne se soigne pas comme ça !» Et bien justement ça ne se soigne pas comme ça ! Sûrement pas médicalement. 

Non, c’est une affaire de psychologues, puisque le vrai problème est de reprendre sa vie en main, et ça, jamais aucun médecin ne vous y aidera ! Les médecins sont eux-mêmes dépendants des firmes pharmaceutiques qui leur font signer des contrats à vie, en échange de belles maisons au bord de la mer. Je signale pour enfoncer le clou que pendant ce temps-là toute la société active paye lourdement le prix de ces arrêts de travail, et des consultations médicales, ainsi qu’une bonne partie des pillules. Rappelons le chiffre d’affaires qui s’élèvent à plusieurs milliards d’euros sur la vente de ces petites boîtes. Évidemment pour compenser cela nous sommes obligés de travailler énormément, cela est insupportable, injuste, et nous fait tomber en dépression ! J’espère que vous comprenez le cercle vicieux qui fait grossir notre dette nationale de jour en jour, envers les pays qui fabriquent ces médicaments, et qui nous prennent vraiment pour des imbéciles ! Nous le sommes peut-être finalement…

Pourquoi les gens sont-ils alors si ignorants, concernant leur dépression, face à des manœuvres aussi grossières ?

La première raison nous l’avons dit, c’est l’abus de confiance des médecins, que les gens vont voir par réflexe et qui envoient très rarement leurs patients chez un psychologue. Ils leur promettent des solutions faciles, des drogues. Payées en argent facile, en Sécu, en tiers payant, etc. « On vous a fait peur, ce n’est rien, la Sécurité Sociale va vous sécuriser ! » Il paraît même que depuis plus de 50 ans certains étrangers venaient en France pour bénéficier de la Sécurité Sociale, comme une sorte d’asile, de refuge, piège à mouches en réalité ! La dépendance nous ferait faire n’importe quoi, n’est-ce pas ? Aujourd’hui il est normal de vendre son âme pour quelques euros semble-t-il.

La deuxième raison c’est l’insécurité qui règne et qui renvoie constamment les désordres sociaux à des problèmes individuels. Si ça va mal, ça ne peut être bien sûr à cause de décisions politiques aberrantes et mafieuses, mais c’est surtout parce que vous êtes de grands malades mentaux, et qu’il faut vous faire soigner, que vous soyez d’accord ou pas ! Pour ceux qui ont lu 1984 d’Orwell ou Le meilleur des mondes d’Huxley vous notez que nous n’en sommes vraiment pas loin… de l’horreur d’un régime totalitaire tellement puissant qu’il passe inaperçu, et que tout le monde accepte sans broncher ! Nous allons même nous inquiéter du terrorisme ou nous émerveiller devant la révolution du Maghreb, alors que l’on piétine nos têtes et que nous nous laissons faire avec une impressionnante lâcheté. Ne cherchez plus de remède à la dépression, il est là le vrai cauchemar et la raison de cette passivité du dépressif !

La troisième raison est que ceux qui profitent de ce système, sont les mêmes que ceux qui maintiennent le système en place ouvertement et sans la moindre honte. 

La quatrième raison et la superficialité du jeu dans lequel sont pris les dépressifs qui ne leur permet pas de découvrir leur vie psychique. Quand se présente un souci quelconque, une perte, une déception, il leur est difficile de surmonter cela seul. La logique voudrait de se faire accompagner quelques séances par un psychologue le temps de recréer un mouvement, et de se réapproprier leur vraie puissance personnelle. Mais au lieu de ça, ils vont voir leur médecin qui le plus souvent fonctionne comme un vulgaire dealer. Il leur apporte quelques paroles rassurantes et leur vend des remèdes qui ont fait leurs preuves sur des milliers de patients ! Tout le monde est mis dans le même panier, que ce soit les vrais dépressifs souvent maltraités, dont nous parlerons plus loin, ou les simples déprimés ou bien ceux qui sont en déréalisation, une pathologie encore différente que les médecins ignorent totalement. On est dans l’à-peu-près. Ce n’est pas sérieux. Les remèdes proposés le sont encore moins, ce sont de véritables pièges, des glues. Ensuite les médicaments installent l’état dépressif, un contexte bien spécifique qui n’existerait pas sans médecin. De là, l’hypnose commence, l’indifférence, vous n’êtes plus une personne, vous n’êtes plus personne. Et certains m’appellent au bout du rouleau en me demandant si je fais de l’hypnose car leur médecin leur a conseillé ! Est-ce que c’est pour rire que l’on fait tout ça ? Cette farce grotesque de personnes endormies qui veulent l’être encore plus, habitués à la passivité, chair à pâté de l’économie. Les cadavres s’entassent éparpillés ici ou là suivant si la corde, la fenêtre ou le fusil ont été choisis. Mais vous l’avez deviné, les gens se suicident surtout avec des médicaments ! Probablement une volonté secrète de désigner le coupable, qui se cache derrière la fabrication des pac-gommes. 

 La vision du Centre de la Santé Psychique est à des années-lumière de ce que je viens de décrire. Pour la bonne et simple raison que nous considérons que ce qui fonctionne vraiment pour soigner quelqu’un c’est ce qu’elle est capable de fabriquer par elle-même. Il ne suffit pas d’une parole gentille et d’un gros sac de médicaments industriels, ça c’est de l’emprise ! 

Notre travail à nous, et d’accompagner subtilement chaque personne à trouver ses ressources, comprendre ce qui lui arrive. La dépression est un choix adaptatif, ce n’est pas si difficile d’en sortir. Mais il faut un travail spécifique, clinique, et lucide. 

 Les vrais dépressifs existent mais ils sont plus rares. Il faudrait déjà absolument les distinguer de ceux qui sont dans la déréalisation. Un article est consacré à ce sujet sur ce site. Ensuite mettre de côté la grande majorité de ceux qui sont simplement déprimés. Il ne faut pas confondre pour un avion en vol des perturbations dues à l’environnement des masses d’air, simple déprime, et une vraie dépression qui correspondrait dans mon exemple à une dépressurisation à l’intérieur même de l’avion. Le moment où les hôtesses de l’air distribuent des couvertures ! 

 Pour ce qui est de la vraie dépression, et de certaines mélancolies, la psychologie TROPIQUE offre de véritables formules miracles. Je ne suis pas en train de vous parler de médicaments, mais d’une toute autre manière de réguler notre psycho-tropisme, c’est-à-dire notre croissance psychique. Reprendre sa vie en main en intégrant parfaitement les aspects évolutifs et temporels de notre existence. Ce sont des perturbations, des distorsions à ce niveau-là qui sont responsables de ces creux. Venez dans ce cas nous voir sans tarder, ça vous évitera de tourner autour du pot pendant des années, et de finir en plusieurs morceaux, morcelé par les contradictions de thérapeutes en tous genres !

Contactez le Centre au 06 99 01 95 53 et je vous indiquerai la marche à suivre pour trouver la sérénité et retrouver l’intelligence réelle qui sommeille en soi. N’hésitez-plus !


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